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L'équipe : quatre personnes, quatre métiers, un seul dossier solaire

Un projet photovoltaïque demande un calcul, une visite de toit, des papiers et parfois un avis agricole. Chacun de ces métiers a un responsable chez nous.

ou réserver une visite
Julien, chargé d'études, devant une carte d'irradiation

L'essentiel en quatre réponses

  1. Qui fait quoi dans mon dossier ?

    Quatre métiers

    Julien calcule, Mathieu contrôle le toit, Anaïs monte les démarches, Bertrand traite l'agricole et le professionnel.

    Le détail
  2. Vais-je parler à un commercial ?

    Non

    Le rappel est fait par la personne qui connaît le sujet, sans prime de signature.

    Le détail
  3. Qui pose les panneaux ?

    Un installateur partenaire RGE QualiPV

    Le bureau ne pose rien. La qualification est exigée pour la TVA à 5,5 % et le contrat EDF OA.

    Le détail
  4. Un dossier peut-il s'arrêter en route ?

    Oui, chacun peut dire non

    Retour supérieur à 30 ans, couverture à refaire ou refus probable en mairie.

    Le détail
Sur cette page
  1. Qui fait quoi
  2. Ce que chacun utilise, concrètement
  3. Comment nous travaillons ensemble
  4. Pourquoi un bureau d’étude plutôt qu’un installateur
  5. Notre charte éditoriale
  6. Signaler une erreur
  7. Et ensuite

Un devis de panneaux solaires, c’est très souvent une seule personne qui calcule, vend, promet et parfois pose. Le jour où le toit se révèle mal orienté, ou la charpente trop fatiguée, l’intérêt du vendeur et celui du client ne vont plus dans le même sens. Nous avons monté le bureau à l’envers : des métiers séparés, dont aucun n’est payé pour vous faire signer.

Vous trouverez ci-dessous quatre rôles, chacun correspondant à une question précise qui revient dans presque tous les dossiers vendéens.

Qui fait quoi

Julien calcule, Mathieu contrôle le toit, Anaïs monte les démarches et Bertrand traite l’agricole et le professionnel.

Julien

Julien, chargé d’études, s’occupe de tout ce qui se calcule. Productible de votre commune, pertes par ombrage (la haie du voisin, la cheminée, le noyer planté il y a trente ans), puissance à installer, taux d’autoconsommation attendu, prix, gain annuel et retour sur investissement. C’est lui qui applique la méthode de calcul du site et qui relit chaque résultat avant qu’il vous soit présenté.

Son réflexe : partir de votre consommation. La surface de toit ne dit rien de ce qu’il faut y mettre, et un toit de 60 m² peut accueillir trois fois trop de panneaux. Sa page détaille son métier et ce qu’il déconseille.

Mathieu

Mathieu, visites techniques, monte sur le toit, ou plutôt il regarde dessous. Section des pannes et des chevrons, état de la couverture, tuile tige de botte cassante, ardoise qui se délite, fixation possible ou non, puis tableau électrique : place pour un disjoncteur, parafoudre, état de la terre. Un calcul parfait sur une charpente qui ne supportera pas le poids supplémentaire ne sert à rien.

Il note aussi ce qu’un écran ne montre pas : le câble qui devra passer par la grange, la vigne vierge qui mange la façade, l’accès pour une nacelle. Ces détails pèsent sur le chiffrage final.

Anaïs

Anaïs, démarches, prend en charge le papier : déclaration préalable en mairie (un mois d’instruction, deux en secteur ABF), demande de raccordement Enedis, Consuel, contrat EDF OA pour le surplus. Chaque démarche est simple isolément, et c’est leur enchaînement dans un ordre précis qui les complique : un dossier incomplet repart au début. Sa page explique les délais tels qu’on les observe, sans les embellir.

Bertrand

Bertrand, référent agricole et professionnels, répond quand le projet n’a plus rien d’un pavillon : stabulation, hangar à fourrage, bâtiment d’élevage, atelier d’artisan, ombrière de parking. La question clé devient le profil de consommation sur la journée : la traite, le tank à lait, la ventilation, la pompe d’irrigation. Il regarde aussi la structure du bâtiment et le bail éventuel avant de parler de production. Pour ces dossiers, consultez nos pages sur les panneaux solaires professionnels et le hangar photovoltaïque agricole.

Ce que chacun utilise, concrètement

Chaque métier s’appuie sur des outils et des textes publics que vous pouvez consulter vous-même. Julien part de PVGIS, l’outil de la Commission européenne, qui donne la production d’un kWc à l’adresse, avec un profil d’horizon pour tenir compte des reliefs et des arbres lointains. Il y ajoute un relevé d’ombrage : à partir de photos et des mesures de Mathieu, il trace ce que la haie, le pignon voisin ou la cheminée retirent au soleil bas d’hiver.

Il lit aussi la courbe de charge que vous pouvez télécharger depuis votre compteur Linky (un relevé au pas de 30 minutes, à activer dans votre espace Enedis avec votre accord). Elle montre ce que vos appareils consomment à midi, souvent loin de ce que vous imaginez.

Mathieu emporte un clinomètre pour la pente du toit, une boussole pour l’azimut réel, un mètre ruban et un appareil photo. Il mesure l’entraxe des chevrons, repère les tuiles fragiles et ouvre le tableau. Cette relève fait souvent basculer un devis.

Anaïs ouvre le dossier par la déclaration préalable, Cerfa n° 16702, dont le délai d’instruction est d’un mois, porté à deux lorsque l’architecte des Bâtiments de France est consulté (articles R. 423-23 et R. 423-24 du Code de l’urbanisme). Elle prépare ensuite la demande de raccordement et le contrat de raccordement, d’accès et d’exploitation (CRAE) avec Enedis, l’attestation Consuel, puis le contrat d’achat EDF OA du surplus.

Les règles que nous appliquons sont publiques. Le tarif du surplus et la suppression de la prime viennent de l’arrêté du 1er juin 2026, consultable sur Légifrance. Les conditions de la TVA à 5,5 % sont dans la doctrine fiscale du BOFiP, et la qualification d’un installateur se vérifie sur l’annuaire RGE de France Rénov’. Les liens exacts figurent dans l’encadré des sources de cette page. Vérifiez-les vous-même, c’est fait pour ça.

Comment nous travaillons ensemble

Un dossier suit toujours le même chemin, mais pas toujours jusqu’au bout. Votre demande arrive, Julien fait le premier calcul, puis il décide avec Mathieu si une visite apporte quelque chose. Sur une maison récente au toit sud dégagé, la visite est parfois inutile à ce stade. Sur une longère dont la charpente a cent cinquante ans, elle vient avant tout le reste.

Quand l’étude tient, Anaïs vérifie dès le départ ce qui peut bloquer : secteur protégé, règlement de lotissement, puissance de raccordement. Mieux vaut l’apprendre avant le devis qu’après. Bertrand intervient à part, sur les dossiers agricoles et professionnels, avec une logique de calcul différente.

Le point que nous tenons : chacun peut dire non. Si Julien trouve un retour supérieur à trente ans, si Mathieu juge la couverture à refaire, si Anaïs voit un refus quasi certain en mairie, le dossier s’arrête et vous recevez l’explication. Ce cas est fréquent sur les toits nord et sur certaines maisons de bourg en ardoise. Vous pouvez voir des exemples chiffrés de dimensionnement, dont un dont la conclusion est de ne pas poser.

ÉtapeQuiCe qui est vérifié
CalculJulienProductible, ombrage, autoconsommation, retour
VisiteMathieuCharpente, couverture, tableau électrique
DémarchesAnaïsMairie, Consuel, Enedis, contrat EDF OA
Agricole et proBertrandProfil de charge, structure, bail

Pourquoi un bureau d’étude plutôt qu’un installateur

Un bureau d’étude n’a aucun intérêt à la pose, et c’est ce qui permet de répondre à la question « faut-il poser ? ». Un installateur vit de la pose. C’est normal, c’est son métier, et la plupart font du bon travail. Mais cette question ne devrait pas être posée à celui qui facture la pose. La valeur d’un bureau d’étude tient à la justesse du calcul et à la qualité de la sélection qu’il fait ensuite.

Dans la pratique, cela change trois choses. Le dimensionnement suit votre courbe de charge, indépendamment du stock du moment. Le matériel n’est imposé par aucune marque que nous distribuerions, puisque nous n’en distribuons aucune (voir pourquoi ce bureau existe). Et la pose revient à un installateur partenaire dont la qualification RGE QualiPV a été contrôlée, selon la charte de sélection. La grille de prix des panneaux solaires en Vendée est publique : vous n’avez pas besoin de nous parler pour connaître l’ordre de grandeur.

Une précision, parce qu’elle compte : le bureau n’est pas RGE lui-même, puisqu’il ne pose rien. La qualification est exigée de l’installateur, pour la TVA à 5,5 % et pour le contrat d’achat du surplus.

Notre charte éditoriale

Chaque page de ce site suit cinq engagements, que nous appliquons avant toute mise en ligne.

  • Sources officielles : les règles, les tarifs et les seuils viennent de textes publics (Légifrance, BOFiP, CRE, Enedis, PVGIS, France Rénov’), cités par leur nom en bas de page.
  • Chiffres datés : chaque montant, taux ou productible porte sa date de vérification, et nous le mettons à jour quand la règle change.
  • Relecture par un chargé d’études : aucun calcul ni aucune page n’est publié sans relecture de Julien, et les démarches sont relues par Anaïs.
  • Aucune rémunération sur le matériel : nous ne distribuons aucune marque et ne touchons aucune commission d’un fabricant, ce qui laisse le conseil libre.
  • Correction sous 72 h : une erreur signalée est vérifiée puis corrigée dans un délai de 72 heures ouvrées, avec mise à jour de la date de la page.

Signaler une erreur

Si vous relevez un chiffre périmé, une règle inexacte ou une faute, écrivez à [email protected] en indiquant la page concernée et ce qui vous semble erroné. Vous pouvez aussi passer par le formulaire de rappel et préciser l’erreur dans le message, le chargé d’études la vérifiera. Nous répondons en confirmant la correction ou en expliquant pourquoi le texte reste en l’état.

Et ensuite

Pour situer le reste de l’équipe dans le projet, la page du bureau d’étude solaire en Vendée rassemble tous les métiers et la méthode. Si vous voulez un premier chiffre sans parler à personne, le simulateur de panneaux solaires en Vendée donne puissance conseillée et production en quelques clics. Si votre situation est particulière (toit partagé, bâtiment agricole, secteur protégé), demandez un rappel et précisez-le dans le message : la bonne personne vous répondra.

Les questions reçues au bureau d'étude

Est-ce que je parle à un commercial ?

Non. Le rappel qui suit votre demande est fait par la personne qui connaît le sujet : chargé d'études pour le dimensionnement, référent agricole pour un hangar. Nous ne fonctionnons pas à la prime de signature et nous déconseillons les projets qui ne sont pas rentables.

L'équipe pose-t-elle les panneaux ?

Non. Panneau Solaire Vendée est un bureau d'étude indépendant et ne pose rien. La pose est confiée à un installateur partenaire qualifié RGE QualiPV, sélectionné selon une charte publique et suivi jusqu'à la mise en service.

Puis-je rencontrer Mathieu sur mon toit sans m'engager ?

La visite technique fait partie de l'étude quand le dossier le justifie. Elle sert à vérifier la charpente, la couverture et le tableau électrique avant de chiffrer quoi que ce soit. Elle ne vous engage pas à signer.

À propos de cette page

Mise à jour
30 septembre 2026
Relecture
Julien, chargé d'études
Sources
PVGIS, Commission européenne (productible et profil d'horizon) ; Code de l'urbanisme, articles R. 423-23 et R. 423-24 (Légifrance) ; Arrêté du 1er juin 2026 (Légifrance) ; BOFiP-Impôts (TVA à 5,5 %, BOI-TVA-LIQ-30-20-97-20251022) ; France Rénov' (annuaire des professionnels RGE)
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